Penser local, agir global

Depuis les années 1970, l’idéologie «Penser global, agir local» a guidé les leaders de l’économie, bercés par la perspective d’un marché mondial ancré dans des racines locales. Or, depuis les derniers mois, des changements majeurs sont survenus.

D’une part, nous constatons une conscientisation grandissante par rapport aux enjeux écologiques et un questionnement de l’adhésion commune aux principes de la mondialisation. D’autre part, un virus aussi inconnu qu’inattendu transforme profondément le tissu social et redéfinit la relation des humains avec leur environnement.

«Penser global, agir local» n’est plus

Certainement, la mondialisation restera une réalité post-COVID-19 et les fondements des principes économiques globaux demeureront, en grande partie, valides. Bien sûr, personne n’est contre la vertu et chacun préfère (du moins conceptuellement) favoriser son écosystème local plutôt qu’une structure économique mondialisée et dépersonnalisée.

Les changements que nous traversons sont profonds. Nous nous dirigeons plutôt vers une ère du «Penser local, agir global». C’est une façon de miser sur nos atouts et sur nos particularités locales afin d’avoir un impact mondial.

Cela peut changer beaucoup de choses pour les entreprises d’ici. Depuis les dernières semaines, nous sentons une évolution des mentalités et une sensibilisation des consommateurs à l’importance du local — tant pour s’entraider en tant qu’économie, que pour lutter contre les effets nocifs de la mondialisation. Il faut rester réaliste, le Québec est un territoire de 8,5 millions d’habitants. Il serait impensable d’imaginer quelconque forme d’isolation économique et commerciale. Force est toutefois de constater que la capacité des consommateurs à voter avec leur portefeuille pourrait poser les fondements d’une nouvelle économie axée sur le local.

D’un point de vue plus structurel, «Penser local, agir global» est un leitmotiv ancré dans une forme de disruption. Cette dernière nécessite un certain recul, un état d’esprit rebelle, une forme élevée de différence ; l’ADN du Québec, d’une certaine manière.

Une autre tempête parfaite de réinventions?

Le Québec est exceptionnellement bien positionné pour changer la donne et se tailler une place sur le nouvel échiquier mondial, tant grâce à sa culture qu’à son unique bassin de talents. Au début des années 1980, le Québec a connu une tempête parfaite de réinventions, laquelle a propulsé plusieurs entreprises sur la scène mondiale. Quarante ans plus tard, c’est dans le chaos que les entreprises québécoises peuvent y trouver de plus grandes opportunités de penser différemment.

Aujourd’hui, en ce jour de fête nationale, nous voulons lancer un appel. Voulons-nous, collectivement, unir nos savoir-faire et nos différentes façons de penser afin de tirer profit de la crise que nous traversons ? Avons-nous l’ambition de saisir cette opportunité de voir naître au Québec de nouvelles opportunités d’affaires pour s’enrichir collectivement comme société ?

Pour faire de cette crise une opportunité, nous devons trouver une parfaite synchronicité entre entreprises, consommateurs et gouvernements.

1) Accélérer la numérisation des entreprises et l’économie

La crise actuelle est, à juste titre, perçue comme le plus grand catalyseur que le Québec n’ait jamais connu en matière de transformation numérique ou de transformation des modèles d’affaires. Pour être compétitif, l’adoption des technologies devrait être au cœur d’une économie qui se dessine différemment.

Adopter une stratégie agile : compte tenu de la vitesse accrue des innovations technologiques, il est impératif de ne plus uniquement parler de transformation numérique. Chaque organisation doit s’adapter aux technologies de façon constante. Pour ce faire, le principe clé du succès organisationnel est d’évoluer rapidement et de s’adapter au marché. Une stratégie agile est donc nécessaire.

Le Panier bleu commence avec chaque entreprise : nous croyons que les entreprises d’ici peuvent se donner les moyens de se battre contre les géants étrangers. Pour y arriver, il faut miser sur l’expérience client et l’unicité de nos produits. Nous devons faire ressortir nos forces afin de nous démarquer. Les commerçants locaux qui maîtrisent la commande en ligne facile ainsi que l’expédition rapide et écologique ont de meilleures chances de satisfaire leurs clients, lesquels resteront fidèles. Des modèles d’affaires innovants comme l’abonnement aideront les commerçants à créer une habitude de consommation locale.

Doubler la mise sur l’écosystème start-ups et l’entrepreneuriat : personne ne peut prédire d’où proviendra la prochaine entreprise à succès. Nous savons que l’écosystème québécois de start-ups performe. Plusieurs exemples de succès mondiaux ont commencé ici même au Québec. Nous devons donc miser sur les entrepreneurs et promouvoir la prise de risque. Il est crucial d’aider les entrepreneurs à se lancer, à rebondir de leurs échecs et à développer leurs entreprises en dehors de nos frontières.

De nos jours, l’accélération numérique de nos entreprises et de notre société civile n’est plus un mal nécessaire complexe à entreprendre. En effet, nous devons saisir l’opportunité de nous réinventer dans un monde moins axé sur le capitalisme et plus orienté sur une éthique, une transparence et un respect au profit d’une croissance et d’un développement durable, et ce, pour le bien de tous.

2) Renouveler la relation avec les consommateurs

Pour faire de la crise que nous traversons une opportunité, la relation que les entreprises entretiennent avec les consommateurs doit se transformer. Changement radical ou évolution naturelle, cela dépendra des organisations.

Écouter pour comprendre et non pour répondre: en tant que marques ou organisations, sommes-nous réellement centrés vers le consommateur ? Ou essayons-nous seulement de nous en convaincre ? Il n’y a rien de nouveau à vouloir mettre la voix du consommateur au cœur du processus décisionnel, mais peu d’entreprises sont fondamentalement à l’écoute de leur marché. Dans une perspective “Penser local”, la capacité des organisations à comprendre leurs marchés est complexe. Nous devons apprendre à écouter plus souvent, à partager plus vite et ainsi développer la faculté de disséminer rapidement les perceptions et attitudes des consommateurs au sein de l’organisation pour lui permettre de pivoter.

Agir plutôt que de parler: la crise reliée à la COVID-19 n’est pas qu’une crise sanitaire. C’est aussi une remise en question fondamentale des valeurs, tant au niveau économique, environnemental que social. Dans les dernières semaines, plusieurs marques se sont fait sévèrement sanctionner par les consommateurs en raison de l’inadéquation entre leurs actions et les valeurs des consommateurs. Plus que jamais, il devient essentiel pour les entreprises d’ici de privilégier l’action à la parole et de démontrer à leurs clients que leurs choix sont alignés avec leurs propres valeurs.

Le pouvoir de voir plus grand: s’il y a un trait qui distingue les Québécois du reste de l’Amérique du Nord, c’est peut-être leur humilité ou encore le fait d’avoir des ambitions plus modestes. Or, nous avons le talent, l’accès au capital et la vision pour avoir un impact positif sur beaucoup plus de consommateurs que nous pouvons l’imaginer.  Nous avons les moyens de devenir une force tant sur le marché local qu’à l’international. Il n’y a plus d’excuses pour avoir une vision beaucoup plus grande.

3) L’appui du gouvernement

Dans la foulée de ces changements profonds que nous observons, les gouvernements ont aussi un rôle à jouer pour accompagner les entreprises et les consommateurs et contribuer à redéfinir la société après la pandémie. 

Une perspective long terme : la crise actuelle a révélé au grand jour les faiblesses des décisions politiques axées sur le court terme et empreintes de partisanerie. Pour rebâtir une confiance durable envers nos institutions publiques, il nous apparaît primordial d’enchâsser les grandes priorités collectives (urgence climatique, chantiers d’efficacité énergétique, investissements en santé publique, relocalisation au Québec de la production de biens et services essentiels, investissements dans des infrastructures durables de transport collectif, etc.) dans des lois-cadres ayant des objectifs clairs et pérennes, avec des mécanismes de contrôle et de surveillance qui transcendent les cycles électoraux. 

Réformer le modèle économique : la pandémie a aussi exacerbé la précarité affectant plusieurs secteurs de l’économie, notamment les industries culturelles et événementielles, la restauration et les bars. Or, pourquoi ne pas aborder la création de la prestation canadienne d’urgence ou le programme de subventions salariales comme une première étape vers une réflexion plus large visant une refonte de notre fiscalité individuelle et corporative et de nos mécanismes de redistribution de la richesse et de réduction des inégalités ? Sans nécessairement plaider pour un programme universel de revenu minimum garanti, force est de constater que bien des mesures fiscales actuelles pourraient être combinées et simplifiées.

Les gouvernements devront être des pionniers: en matière de politiques publiques favorisant la diversité, l’inclusion, la solidarité sociale et l’innovation, les gouvernements doivent mener le bal. Politiques incitatives en emploi et en formation, représentation dans les instances décisionnelles, soutien structurant aux industries créatives et innovantes et à l’économie sociale ne sont que quelques exemples d’axes d’interventions possibles pour nos instances publiques.

C’est le temps d’agir maintenant

Nos choix collectifs définissent les prochaines générations. L’opportunité unique de cette crise est de repenser nos choix passés et de ne pas se fier à nos anciennes conventions. Il nous revient de tabler sur notre expertise et notre positionnement unique afin de repenser les dynamiques du capitalisme et utiliser la croisée des chemins actuelle pour nous propulser dans un monde plus prospère, équitable, durable et inclusif. Le temps de passer à l’action, c’est maintenant, afin de célébrer longtemps encore ce Québec auquel nous aspirons.

 

Signataires:
Florent Bayle-Labouré, co-fondateur et associé, Habo Studio

Nectarios Economakis, co-fondateur et associé, PNR

Stéphane Ricoul, directeur marketing & partenariats, Talsom

Sophie Tremblay, avocate, NOVAlex

Le don par texto au service de la réinsertion sociale

Une solution technologique simple, derrière un processus empathique, qui vise à améliorer le quotidien des camelots du Groupe communautaire L’Itinéraire.

Un lundi matin vous empruntez votre trajet habituel pour aller travailler et à la sortie du métro, on vous interpelle comme à chaque matin pour acheter un magazine contre 3 dollars en argent comptant. Vous tâtez votre poche sans grande conviction et répondez un peu gêné(e), mais sans culpabilité: « Désolé, je n’ai pas de cash sur moi. »

Cette réplique, les camelots de L’Itinéraire – un organisme à but non lucratif qui aide à la réinsertion sociale par la rédaction et la vente du magazine L’Itinéraire – la connaissent très bien. En effet, ce phénomène de virtualisation de la monnaie qui touche plusieurs industries, représente un réel enjeu pour cet organisme qui a pour mission d’accompagner des personnes marginalisées, exclues du marché traditionnel du travail, ayant connu l’itinérance, la dépendance ou souffrant de problèmes de santé mentale à travers les activités reliées au magazine.

« Comment permettre aux camelots de continuer à vendre les magazines, alors que l’argent comptant est de moins en moins présent et constitue le seul mode de paiement actuellement possible? », c’est la question que nous a posé Luc Desjardins, directeur général, lorsque nous avons proposé d’aider son équipe à répondre à cette problématique complexe à travers une démarche de Design Thinking.

Cette approche, centrée sur la compréhension des besoins des humains, la co-création et l’expérimentation, nous a permis de nous plonger dans la réalité des camelots, de tester plusieurs prototypes avec les clients et les camelots, puis, de trouver une solution qui répond aux besoins et aux contraintes de tous, le don par  texto. Pour s’informer en détails sur la démarche de Design Thinking derrière le projet, cliquez-ici.

Une solution simple qui répond à de nombreux enjeux

Le don par texto, bien évidement nous ne l’avons pas inventé, mais nous l’avons utilisé comme moyen d’échange et d’interaction entre le camelot et le client. En effet, à partir de son cellulaire, un client peut envoyer une message texte (texto) à un numéro* de collecte de don identifié à L’Itinéraire, entrer le numéro du camelot, puis confirmer la transaction. Une fois le montant confirmé, le client présente le texto de confirmation au camelot et reçoit le magazine. Le montant est ensuite facturé sur la facture cellulaire du client, et le camelot peut se rendre au bureau de L’Itinéraire pour récupérer son montant reçu par texto. *  Le numéro est rattaché à un système automatisé et autorisé par les compagnies de télécommunication du Canada (Bell, Rogers, Telus, etc.) et gérer par la Fondation des dons sans fil du Canada.

Cette solution, pourtant si simple, répond à un grand nombre de contraintes que ce soit pour les clients ou les camelots. Du coté des clients, le temps et la sécurité de la transaction représentaient des enjeux avec lesquels il fallait composer. L’échange avec les camelots ayant lieu le plus souvent soit directement dans la rue, à l’entrée des commerces ou bien dans le métro, les passants se trouvent bien souvent pressés, mais aussi pas très confortables d’effectuer une transaction nécessitant leurs données bancaires. En utilisant leurs propres téléphones cellulaires, les clients se trouvent rassurés quant à leurs données personnelles et financières, et sont capables d’effectuer la transaction en quelques secondes. « C’est très facile » nous a expliqué un passant, c’est rapide et simple, en plus je n’ai pas besoin d’utiliser ma carte de crédit, c’est tout simplement ingénieux ». En effet, contrairement à la majorité des moyens de paiement sans fil, la solution par texto ne nécessite pas l’utilisation d’une carte de paiement (crédit ou débit), ce qui la rend beaucoup plus sécuritaire pour l’utilisateur compte tenu de l’emplacement des points de ventes des camelots.

Pour les camelots, la solution par texto, par sa simplicité technologique et son absence de responsabilisation, est la plus adaptée à leurs conditions et leur réalité.Pour ces derniers, étant des personnes en état de précarité sociale, aux prises avec diverses problématiques allant de la pauvreté à l’exclusion, et plusieurs présentant des problèmes de santé mentale et de consommation, leur offrir une solution technologique nécessitant du matériel coûteux représenterait un grand risque.  En effet, les camelots pourraient perdre le matériel, se le faire voler ou même en arriver à vendre le matériel pour subvenir à des besoins immédiats. De plus, devant la complexité d’une solution technologique, certains camelots ont démontré du découragement, mais aussi de la frustration lors de nos tests avec eux, ce qui explique la nécessité d’une solution simple et facile de compréhension pour eux, mais aussi l’importance d’un accompagnement pour qu’ils adoptent la solution.

Accompagner les camelots dans la démarche

Avec l’équipe de L’Itinéraire, nous avons élaboré une formation adaptée aux camelots ainsi que du matériel explicatif servant d’aide-mémoire à apporter sur les points de vente, afin de nous assurer que les camelots soient bien à l’aise d’utiliser cette nouvelle méthode, mais aussi de l’expliquer aux passants dans la rue. Nous avons aussi passé du temps avec certains d’entre eux directement sur leurs points de vente afin de raffiner le contenu de la formation et récolter leurs commentaires et celui de leurs clients. Cette étape nous a permis d’améliorer les outils qui pouvaient les aider à mieux utiliser la nouvelle solution.

Un échange humain avant tout

Si la vente ou la rédaction du magazine représentent des réelles opportunités pour les camelots de gagner leur vie, elle leur permet avant tout de se prouver à eux-mêmes, qu’ils peuvent encore être utiles à la société en accomplissant un travail honorable, et qu’ils y ont encore leur place. Les échanges avec les passants à qui ils peuvent raconter leurs histoires, partager des anecdotes drôles, donner des indications ou encore garder leurs animaux de compagnie, sont pour la majorité des camelots, des moments qui leur permettent de se sentir valorisés.

Ainsi, même si la solution par texto ne garantit pas nécessairement plus de dons pour les camelots, elle leur offre plus de chances de pouvoir échanger avec des gens, de nourrir des relations interpersonnelles si importantes, et offre une alternative aux passants qui n’ont pas d’argent comptant sur eux, de participer à la réinsertion sociale de ces valeureux camelots.

La solution de don par texto est officiellement déployée dans les rues depuis le 12 novembre 2019, et figure parmi les 20 meilleures innovations à impact social de l’année nommées par Novae.

Auteur : Adil Mansouri
Co-auteur : Charlotte Cagnet

Le Design Thinking pour répondre au besoin de transformation numérique d’un organisme communautaire

« Comment permettre aux camelots de continuer à vendre les magazines, alors que l’argent comptant est de moins en moins présent et constitue le seul mode de paiement actuellement possible? », c’est la question que nous a posé Luc Desjardins, directeur général de L’Itinéaire lorsque nous avons proposé d’aider son équipe à répondre à cette problématique complexe à travers une démarche de Design Thinking.

Pourquoi sommes-nous devenus B Corp ?

Quoi de mieux que de commencer cette nouvelle année en force en se fixant de nouveaux objectifs ? Encore mieux lorsqu’il s’agit d’objectifs responsables qui permettent de concentrer des efforts sur le bien-être commun, en créant un impact positif pour ses employés, ses partenaires, l’environnement et la société de manière générale.

C’est à ce sujet que nous sommes fiers d’annoncer que Talsom est devenue la première firme-conseil en technologie au Canada à rejoindre la communauté B Corp. Puisque faire la bonne chose est l’une de nos valeurs principales, nous nous réjouissons désormais d’avoir une mission certifiée responsable qui va permettre à la compagnie de concilier son désir de succès d’impact social et d’empreinte environnementale positive.

B Corp, quésaco ?
B Corp est une certification pour les entreprises qui satisfont aux normes les plus strictes en matière de performance sociale et environnementale, de transparence publique, et de responsabilité juridique afin d’équilibrer profit et objectif.

Cette certification a été mise sur pied par le B Lab, une organisation américaine à but non lucratif, qui a pour objectif de faire appel au leadership du monde des affaires afin d’en changer les pratiques, et d’amener la société à un niveau supérieur en termes de responsabilité sociale et environnementale.

D’un point de vue social, la communauté B Corp œuvre à la réduction des inégalités, de la pauvreté ainsi qu’à la création de communautés plus fortes et d’emplois de haute qualité. Elle met de l’avant les bonnes pratiques de gouvernance et de transparence des entreprises. Au niveau environnemental, les membres de la communauté s’engagent à mettre en place des politiques concrètes afin de répondre aux standards les plus élevés en la matière. Leur but étant d’aligner la mission des entreprises avec des structures corporatives innovantes en assurant un regard sur les politiques et les actions qu’elles entreprennent.

Une nouvelle génération d’entreprises responsables
Le mouvement de responsabilité sociale des entreprises a pris de l’ampleur au cours des dernières années, si bien que des certifications de toute sorte ont vu le jour, menant parfois à un désintérêt face à la signification de celles-ci.

Au-delà d’être une certification responsable, B Corp rassemble une communauté internationale et globale de plus de 2600 entreprises instigatrices de conduites responsables strictes, qui ont une influence positive sur tous les acteurs de leurs écosystèmes. L’effet d’entraînement qu’offre B Corp en utilisant le pouvoir des affaires pour régler les problèmes sociaux et environnementaux est sans aucun doute la bonne voie à prendre pour conduire à des changements durables.

2655 compagnies certifiées -150 industries – 60 pays

Pourquoi cela nous anime ?

« Cette certification est le résultat concret de ce que nous souhaitons incarner à travers notre mission ; créer un impact positif à travers l’humain, la technologie et l’innovation. C’est une reconnaissance des principes de base sur lesquels Talsom est fondé et cela va guider les politiques et procédures à mettre en place dans les prochaines années afin de s’assurer que Talsom devienne un modèle de l’industrie. » – Olivier Laquinte, Président de Talsom

Pour Talsom, la finalité de toute organisation va au-delà de la simple recherche d’un profit. Nous croyons qu’il est de la responsabilité de toute entreprise d’assurer une implication au-delà de ses activités quotidiennes. Une implication souvent monétaire, mais nous trouvons d’autant plus percutant l’implication participative. Un aspect important de la réalité d’affaire de Talsom est non seulement de répondre aux besoins de ses clients, mais d’avoir un réel impact social auprès des communautés et de l’environnement. Nous cherchons donc à aller au-delà de la contribution monétaire. Ce qui nous motive est d’avoir un réel impact auprès des personnes dans le besoin ou de causes visant à améliorer notre société. Les membres de l’équipe Talsom adhèrent à ces mêmes valeurs et cherchent constamment à donner un sens à leurs interventions.

« Dans une entreprise comme la nôtre, qui offre du conseil et donc des connaissances, nous ressentons d’autant plus ce besoin d’être animés par une cause, car nous avons l’opportunité de créer un impact positif, et de le sentir. L’idée derrière tout ça c’est de mettre l’ensemble de nos connaissances, nos compétences et nos manières de travailler pour aider des organismes et les communautés à trouver des solutions. »Olivier Laquinte, Président de Talsom

Devenir la première firme canadienne de consultation en technologies à obtenir la certification B Corp nous pousse à nous surpasser en adoptant des comportements responsables, toujours plus innovants. Selon le B Lab, c’est cette compétition à devenir le « meilleur responsable » qui fera en sorte que le monde des affaires assurera un meilleur partage de la prospérité de manière plus durable.

Alors, ne soyons pas seulement les entreprises les meilleures du monde, mais meilleures pour le monde.

Comment être certifié B Corp ?
Ce processus ne se réalise pas en quelques jours et implique bon nombre d’efforts. Il faut d’abord s’assurer de satisfaire les requis de performance qui sont assez exigeants. Ils impliquent une analyse globale des procédures de l’entreprise et de leur impact sur les parties prenantes (employés, clients, communauté, gouvernance et environnement). En cas de non-conformité aux exigences corporatives et légales, un travail est à faire au niveau de la refonte de ces politiques. Le temps consacré à ce processus en vaut le travail et permet à la fois d’obtenir une vision globale de son entreprise, petite mise à jour qui est toujours bénéfique.