Design Thinking Jam 2020 – Arrêtons le Racisme systémique en Entreprise

Le 12 novembre prochain aura lieu la 3e édition du Design Thinking Jam Talsom.


 

Qu’est-ce qu’un “Design Thinking Jam”?

Le Design Thinking Jam est une étape d’un projet global d’innovation sociale, visant à définir une réelle problématique, et trouver puis implanter une solution qui y répond.

Le “Jam” en tant que tel, porte sur les phases d’idéation et de prototypage d’une démarche complète de Design Thinking.

Design Thinking Jam 2020

Il consiste en un atelier de cocréation, aussi intensif que participatif, durant lequel plus d’une centaine de participants de différents horizons et qui vivant des réalités souvent bien différentes, y croisent leurs points de vue et mettent leurs connaissances en commun. Il répond également à la mission de Talsom de créer un impact positif à travers l’humain, l’innovation et la technologie.

Après avoir accompagné le Groupe communautaire L’Itinéraire dans le développement d’une nouvelle solution de paiement numérique pour ses camelots en 2018, puis Tel-Jeunes dans la création d’une nouvelle forme d’atelier afin de permettre à ses intervenants de mieux « connecter » avec les jeunes en 2019, Talsom réitère en 2020.

Fait intéressant, la première édition a d’ailleurs mené le Groupe communautaire L’Itinéraire et Talsom à gagner de nombreux prix.


 

2020 | La 3e edition du Design Thinking Jam

La 3e édition est organisée pour la Jeune Chambre de Commerce de Montréal, en partenariat avec le Groupe 3737 et La Maison d’Haïti et portera sur un enjeu qui a mobilisé l’ensemble de notre société pour un changement profond : le racisme systémique.

Présent dans un grand nombre des sphères de nos vies respectives, plusieurs études et des témoignages tendent à nous démontrer qu’il se manifeste également au sein de nos organisations, ajoutant une dimension impactante supplémentaire à la nécessaire transformation de notre société.

Donner un sens à cette transformation devient indispensable. Souvent inconsciente comme dimension, le racisme systémique crée une dette humaine qui à travers l’empathie, peut et doit être adressée au sein même de nos entreprises. L’innovation, le numérique ou la technologie de façon générale, peuvent-ils être dès lors des incubateurs à une approche, une solution, une façon de faire dans cette lutte contre le racisme systémique?

Le 12 novembre, ensemble, nous mobiliserons des gens racisés et la communauté d’affaires pour réfléchir à comment détecter et aborder le racisme systémique dans le but de trouver des leviers à la lutte contre celui-ci dans les organisations et au sein des milieux de travail. Une séance d’idéation unique en son genre, sous forme d’un atelier participatif, pendant laquelle une centaine de participants pourront contribuer et innover ensemble afin de trouver des solutions concrètes et exploitables rapidement, et ainsi avoir un impact réel.


 

Nos partenaires pour l’événement

Jeune Chambre de Commerce de Montréal

Site web : https://www.jccm.org

La Jeune Chambre de commerce de Montréal (JCCM) est un regroupement de cadres, professionnels, étudiants, entrepreneurs et travailleurs autonomes âgés de 18 à 40 ans. Fondée le 28 octobre 1931, elle compte aujourd’hui près de 1 600 membres, dont près de 150 bénévoles, ce qui fait d’elle la plus grande jeune chambre au monde. Grâce à une panoplie d’événements organisés chaque année, la JCCM est un lieu incontournable pour le développement de la relève d’affaires à Montréal. De plus, la JCCM compte sur l’appui de cinq grands partenaires qui ont à cœur la relève, soit BMO Groupe financier, Bell, CN, Énergir et la Ville de Montréal.

Pourquoi un partenariat avec la Jeune Chambre de Commerce de Montréal?

  • La démarche de Talsom envers un projet aussi ambitieux, se veut être modeste et humble.
  • Comprendre ce qu’est le racisme systémique en entreprise, comment le détecter pour en sensibiliser les employés, le tout dans un but ultime de l’éradiquer, ne se fera ni rapidement, ni facilement.
  • Mobiliser la communauté d’affaires nous semblait essentiel à la réussite de ce projet, et le faire porter par ceux et celles qui feront notre société de demain, une évidence.
  • La Jeune Chambre de Commerce de Montréal est aujourd’hui un partenaire non seulement solide pour mener à terme ce projet, mais aussi légitime de par la population qu’elle représente.

 

Maison d’Haïti

Site web : http://www.mhaiti.org/

La Maison d’Haïti est un organisme communautaire et culturel dédié à l’éducation et à l’intégration des personnes et des familles immigrantes ainsi qu’à la création et au développement de liens étroits avec la société d’accueil.

L’organisme a pour missions la promotion, l’intégration, l’amélioration des conditions de vie et la défense des droits des québécois d’origine haïtienne et des personnes immigrantes, ainsi que la promotion de leur participation au développement de la société d’accueil. Toutes ses interventions sont axées sur l’approche citoyenne qu’elle préconise. Sa finalité est d’outiller les participants afin de leur permettre de prendre la parole et de poser des gestes citoyens.

Les quatre champs d’action de la Maison d’Haïti pour ces populations sont l’éducation, les nouveaux arrivants, les jeunes et les femmes. Ces champs d’action se déploient à travers des activités, d’alphabétisation, d’insertion économique, sociale et culturelle, d’intégration des jeunes et de soutien scolaire et parental.

 

Groupe 3737

Site web : https://www.groupe3737.com/

Le Groupe 3737 est le plus grand incubateur / accélérateur en technologies avec le plus grand nombre d’entreprises et de startups en innovation dans le Nord-Est de Montréal. Ils concentrent leurs efforts sur l’innovation, développement et la formation en continue. Ils incubent plus de 30 entreprises incubées ayant créé plus de 150 emplois à hautes valeurs ajoutées dans le quartier Saint-Michel, l’un des plus pauvres au Canada.

Ils offrent aux entrepreneurs et startups une infrastructure d’envergure internationale leur permettant de passer de l’idéation à la réalisation et la commercialisation. À leurs programmes, les entrepreneurs peuvent accéder au financement, équipements, mentors, marketing et réseautage et au développement des affaires.

Ils ont aussi un laboratoire d’innovation pour assurer le succès dès le départ. Ils encouragent le partage, la collaboration et l’inclusion en favorisant les coalitions et l’échanges de service pour réduire les coûts et la complexité d’affaire.

Ils sont une structure de leadership avec des experts mondialement reconnus.


 

Inscription aux 2 panels

Format :

  • 100% virtuel (Utilisation de Zoom pour la vidéoconférence)
  • Nombre de participants : Illimité
  • 2 panels de 45 minutes
  • 3 invités par panel
  • La possibilité pour les participants de poser leur(s) question(s) à l’inscription à l’événement.

 

Inscription au Design Thinking Jam

Format :

 

Racisme systémique, milieu de travail et données

Ce billet s’inscrit dans une série de billets sur le racisme systémique en entreprise que nous publions en lien avec la 3e édition du Design Thinking Jam portée par la Jeune Chambre de commerce de Montréal en partenariat avec la Maison d’Haïti et le Groupe 3737, qui aura lieu le 12 novembre prochain.

Dans notre 1er billet qui portait sur la définition du racisme systémique, nous souhaitions prendre l’angle « humain » et amener le lecteur à cheminer dans sa compréhension. Dans le présent billet, c’est l’angle « entreprise » que nous abordons, comme impact direct à l’angle « humain ».

Étude de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse

Il y a une dizaine d’années, une étude a été réalisée par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDDJ). Celle-ci se déroulait dans le marché de l’emploi montréalais et consistait à envoyer, en réponse à des offres d’emplois, 581 paires de curriculum vitae fictifs. Les CV étaient identiques dans leur contenu, sauf pour un aspect, celui des noms des candidats. Cette étude a permis de démontrer que la discrimination à l’embauche était une réalité à laquelle les populations autochtones et racisées devaient faire face. Les résultats ont mis en lumière qu’à compétence égale un candidat avec un nom comme Tremblay avait 60% plus de chances d’être convoqué à un entretien d’embauche qu’une personne avec un nom comme Tahoré ou Ben Saïd. À cette étude s’en sont ajoutées de nombreuses autres, mettant de l’avant les différentes formes de discrimination au sein des milieux de travail (contribuant par le fait même au racisme systémique), telles que la déqualification soit du niveau d’étude, soit de l’expérience de travail lorsque celle-ci n’est pas acquise au Canada.

Taux de chômage vs niveau de diplomation

Devant cette difficulté à trouver un emploi, il existe des taux de chômage plus élevés chez les personnes racisées vs non-racisées, tel que le démontrent les données recensées par Statistique Canada en 2016 indiquant qu’au Canada, le taux de chômage pour la population racisée était de 9,2% comparé à un taux de 7,3% pour les personnes non-racisées. Qui plus est, pour les femmes racisées ce taux était d’autant plus élevé à 9,6 %, tandis que les femmes non-racisées avaient un taux de chômage de 6,4%. Au Québec, l’écart était alors plus important, avec un taux de chômage de 11,7 %, représentant le double de celui des personnes non-racisées 6,6 %.

Ce que les chiffres ne disent pas, c’est que bien que plusieurs réussissent à obtenir des emplois, nous sommes en droit de nous poser la question si lesdits emplois sont à la hauteur de leurs compétences, ou ne serait-ce que dans leur domaine d’expertise, et sont rémunérés à leur juste valeur. Toujours selon Statistique Canada, les personnes racisées s’identifiant à la communauté noire ont un taux de diplomation postsecondaire qui est comparable au reste de la population, cependant les écarts de revenus sont encore importants, le graphique ci-joint le démontre bien. On parle de 27,5 % des femmes et 27,7% des hommes s’identifiant à la communauté qui avaient un diplôme post secondaire, vs 32,7 % de femmes et 26,7% d’hommes dans le reste de la population.

Le racisme systémique et la responsabilité sociale des entreprises

Un article publié dans le Havard Business Review intitulé How to Promote Racial Equity in the Workplace, l’auteur explique que pour être en mesure d’adresser correctement le racisme au sein des organisations, il est d’abord important de tous se mettre d’accord si c’est oui ou non un problème. Ensuite, établir quelle forme le racisme systémique prend, puis d’où il vient et déterminer la cause de sa prolifération1. Si on ne peut pas nier que le racisme systémique est en partie présent à différents degrés dans les milieux de travail, il existe encore des interrogations ne permettant pas d’aller chercher un consensus pourtant nécessaire. Néanmoins, selon une étude pancanadienne, 77% des personnes racisées ont témoigné avoir vécu des situations de micro-agressions ou de discrimination dues au racisme 2.

La certification B Corp comprend maintenant qu’il faut prôner et incarner un écosystème inclusif, qu’on ne peut se dire B Corp si toutes injustices, inégalités, ou discrimination que les personnes racisées vivent en moyenne plus que les personnes non-racisées continuent sans changement3. Il est maintenant de la responsabilité sociale des entreprises d’assurer un écosystème sain pour tous. De plus, plusieurs études s’entendent pour dire qu’il s’agit d’un atout concurrentiel que d’assurer une diversité au sein de son organisation.

Pourquoi le Design Thinking Jam par Talsom, sur le racisme systémique ?

L’élimination de la discrimination que vivent les personnes racisées sur le marché du travail débute par une compréhension approfondie des problématiques qu’elles vivent, par une idée claire et concrète de ce qu’est le racisme systémique, et par une appropriation de ses différentes manifestations. Talsom souhaite appliquer à travers la démarche entamée avec le Design Thinking Jam, sa propre mission portant sur le sens à donner à la transformation. Adresser le racisme systémique via les dimensions humaines et technologiques de la transformation, tout en gardant un objectif de durabilité et d’innovation, nous semble à propos et efficient. Il est important de comprendre que le Design Thinking Jam est une étape d’un processus déjà commencé, qui se poursuivra par la suite. Celui-ci permettra à la Jeune Chambre de Commerce de Montréal de proposer une solution basée sur l’empathie pour les entreprises qui voudront comprendre, pour sensibiliser et ultimement amener le racisme systémique sur son déclin.

Comprendre le racisme systémique et ses composantes

Ce billet s’inscrit dans une série de billets sur le racisme systémique en entreprise que nous publions en lien avec la 3e édition du Design Thinking Jam portée par la Jeune Chambre de commerce de Montréal en partenariat avec la Maison d’Haïti et le Groupe 3737, qui aura lieu le 12 novembre prochain.

Comprendre (pour mieux définir) le racisme systémique semble être un défi en soi. Si les derniers mois nous ont appris quelque chose, c’est bien qu’il n’y a pas de consensus autour de sa définition ou de sa compréhension. De plus, il semble exister un enjeu dans le fait d’admettre que le racisme systémique est une réalité dont le Québec ne se sauve pas, malgré toutes ces bonnes intentions.


Le racisme systémique: c’est quoi?

Il est d’abord important de ne pas confondre « systémique » avec « systématique ».

« Systématique » poserait la question à savoir si tous les Québécois.e.s sont ou ne sont pas racistes. Là n’est pas la question de ce billet.

Le terme « systémique » parle plutôt d’une structure qui se perpétue dans le temps et dont la contribution à ce système est bien souvent inconsciente. En 2019, la Commission des droits de la personne et de la jeunesse a présenté la définition suivante :

Une production sociale d’une inégalité fondée sur la race dans les décisions dont les gens font l’objet et les traitements qui leur sont dispensés. L’inégalité raciale est le résultat de l’organisation de la vie économique, culturelle et politique d’une société. Elle est le résultat de la combinaison de ce qui suit : la construction sociale des races comme réelles, différentes et inégales (racialisation); les normes, les processus et la prestation des services utilisés par un système social (structure); les actions et les décisions des gens qui travaillent pour les systèmes sociaux (personnel)1.

Dans cette définition, on comprend qu’il existe trois composantes :

  • La composante de racialisation ;
  • La composante structurelle ;
  • La composante personnelle.

Composante de racialisation

Basée sur cette idée qu’il y aurait une « race » dominante biologiquement, cette conception « pseudo scientifique » datant de l’époque coloniale a été invalidée il y a longtemps. En revanche, elle a permis aux empires coloniaux pendant des siècles de justifier leur mission «civilisatrice». L’une des principales manifestations du racisme au sein de cette structure est la discrimination raciale. Celle-ci peut être opérée par une personne, un groupe ou une organisation en position de pouvoir sur les personnes racisées et les personnes autochtones.


Composante structurelle

Cette composante réfère au système social nourrissant un principe d’oppression, qui se perpétue dans le temps et dans les nombreuses sphères de la société. Le racisme systémique n’est donc pas l’affaire d’un seul secteur. Ce système engendre des inégalités dans de nombreux domaines, notamment ceux du travail, de la santé, de la justice, de la sécurité, de l’éducation, et du logement. Ces inégalités portent des atteintes directes aux droits des personnes racisées. Cette structure ne contribue pas nécessairement de façon consciente à perpétuer le racisme systémique, mais a été construite d’une façon qui ne considérait pas forcément les réalités différentes et inégalités existantes dans la société. La conséquence étant que plutôt que d’aider tous et chacun à évoluer de façon équitable, elle creuse de plus en plus certaines inégalités, engendrant par le fait même différentes formes de discrimination.


Composante personnelle

Cette composante qui porte sur l’aspect personnel et individuel, met de l’avant qu’il existe des individus qui contribuent à ce système. Cette contribution, qu’elle soit consciente ou inconsciente, agit comme facilitateur à la pérennisation et prolifération du racisme systémique.

Selon la Commission des droits de la personne et de la jeunesse, le racisme systémique est en fait le résultat de l’interrelation et de l’influence entre ces trois composantes. Il y a des structures auxquels des individus contribuent, ce qui crée un phénomène de racisation, qui vient ensuite assurer la pérennité et la reproduction du racisme systémique dans toute la société, et ce de façon temporelle et intersectorielle. Lutter contre celui-ci commence donc par prendre conscience de ces trois composantes, et par les affronter simultanément. Ce n’est cependant pas le combat d’une seule personne, et celui-ci commence par une prise conscience et une rééducation.


Pourquoi est-ce que Talsom parle de racisme systémique?

La mission de Talsom est de créer un impact positif à travers l’humain, l’innovation et la technologie. Le Jam est une session d’idéation qui s’inscrit dans un projet d’innovation social qui utilise le Design Thinking comme méthodologie. Ce n’est qu’une infime portion du projet que nous faisons chaque année. Nous accompagnons un organisme ou une association de bout en bout et le Jam est une moyen pour accélérer la phase d’idéation tout en sensibilisant la population à la cause qui est au cœur du projet. L’objectif est de trouver collectivement par la collaboration une façon de répondre au complet ou en partie à ce défi social au sein des entreprises. C’est par une démarche d’empathie et de prise conscience que nous souhaitons mobiliser la communauté des affaires, la société civile, les OBNLs et les organismes publics pour, ensemble, répondre au racisme systémique et donner la possibilité aux entreprises québécoises de se doter des outils nécessaires pour pouvoir intervenir en entreprise.

Design Thinking pour le Futur de la Santé avec TechnoMontréal

La technologie peut être un levier extraordinaire en matière de prévention et peut contribuer à offrir une plus grande autonomie, une plus grande mobilité et une meilleure qualité de vie pour nos aînés. À travers ses ateliers, il tient à cœur à Talsom de collaborer avec des organisations pour les aider à réaliser des projets concrets d’innovation de bout en bout. Nos ateliers Design Thinking sont bien plus que des moments spontanés et collectifs, ils font partie d’un processus beaucoup plus grand, qui se construit, évolue et s’exécute avec le temps, par la diversité de ses acteurs.

« Hier, nous avons une nouvelle fois vu émaner une vraie force et une cohésion de ces équipes multidisciplinaires, qui ne se connaissaient pas, qui avaient des backgrounds différents et qui pourtant, ont inventé des centaines d’idées novatrices durant 2h d’atelier. J’ai vraiment été enthousiasmé de partager un moment avec ces gens passionnés, et soucieux de placer l’humain au centre de leur travail et de créer un réel impact à travers des initiatives variées autour des milieux de vie connectés pour les aînés. »

– Adil Mansouri, consultant en Innovation et Design


Placer l’employé au centre de l’organisation

Mandats et défis

Aujourd’hui plus que jamais les entreprises cherchent des moyens pour innover et s’assurer d’être des meneurs dans leur industrie. On peut alors se tourner vers les nouvelles technologies en vogue sur le marché, faire une révision de ses processus d’affaires et finir par participer au courant de l’innovation. Cette démarche est plus qu’utile et félicitations aux entreprises qui ont la volonté d’agir avant de se retrouver dans une situation de rattrapage.

Dans le cas présent, notre client a amené sa réflexion plus loin en se penchant sur les besoins mêmes de ses employés avant d’enclencher un processus d’évolution de ses processus. Il s’est alors posé la question suivante : « Comment placer mes employés au centre de l’organisation ? ». Derrière cette interrogation, la pensée était de s’assurer que les membres de l’entreprises soient pleinement mobilisés et aient la volonté de participer à la future croissance de l’entreprise. Le client a donc voulu définir l’expérience employé en s’assurant de comprendre les besoins clés de ces derniers. Ce qui consisterait au défi même du projet : placer l’employé au centre de la démarche.

Besoins et objectifs

  • Développer un environnement dans lequel chaque employé peut se développer professionnellement et
  • Définir une expérience employé en accord avec les valeurs de l’entreprise.
  • Matérialiser l’information et les commentaires reçus en actions concrètes et réalisables.
  • 22 jours de projets
  • 6 membres de l’équipe projet d’horizon transdisciplinaire
  • 60 entretiens individuels
  • Génération de 500 nouvelles idées
  • Création et validation de 74 idées
  • Livraison d’une solution touchant autant la culture d’entreprise que les technologiques

Pistes de solution

Le client a réussi à concrétiser deux livrables clés. Dans un premier temps, il fut en mesure de cibler les réponses aux enjeux importants communiqués par les employés et d’y répondre par le biais d’outils autant d’accompagnement que technologiques. Le tout, validés par les employés et résultant d’un

«?Team Member Journey?». Dans un second temps, la solution porta sur la définition des piliers de l’entreprise pour mobiliser les employés. Le travail visa alors à inculquer un changement culturel auprès du management afin de pleinement mobiliser les employés et ainsi soutenir  la croissance de l’entreprise. La finalité de cette deuxième phase mena au développement des mécanismes permettant aux employés de comprendre les raisons de leur travail, d’obtenir le pouvoir de se réaliser et d’être reconnu pour leurs efforts.