Déménagements et espaces de travail à l’ère des transformations d’entreprise

Les déménagements et réaménagementde l’espace de travail à l’ère de la transformation d’entreprise

Le monde de l’entreprise change. Adapter les espaces de travail aux besoins évolutifs de vos équipes, mais aussi aux besoins d’affaires de votre organisation peut se révéler être un moyen efficace pour aligner vos efforts à votre transformation. L’expérience employé est considérée comme un atout stratégique d’affaire, mais aussi comme un atout d’attraction et de rétention de talents dans un contexte de pénurie de main d’œuvre.

Découvrez avec David Héon, Chef de service, Services aux Installations Mondiales chez CAE et Martin Dorais, Vice-président adjoint, Gestion de l’immobilier et des établissements, Banque de développement du Canada (BDC) accompagnés d’un membre de l’équipe gestion du changement Talsom le temps d’un webinaire.

Ces experts décrivent les grandes étapes de leur déménagement et réaménagement, et comment cela leur a permis d’accroître la mobilisation et la collaboration de leurs employés tout en créant un momentum et un engouement pour la transformation.

 

Entreprises B Corp, par où commencer?

Le 2 mai dernier, nous nous sommes initiés au déjeuner B Corp en accueillant une trentaine de membres de la communauté montréalaise et québécoise autour d’un bon café. Parmi eux, des organisations certifiées B Corp et d’autres qui aspirent à le devenir. Avec CredoKotmo, BDC, Kiwi Mornings, Davidson Canada, GSoft et plusieurs autres, nous avons alors profité de cette occasion pour réfléchir ensemble sur la façon de créer le meilleur impact possible à travers nos organisations. Déjeuner B Corp Talsom

À travers une réflexion en mode Design Thinking, animé par Dany un de nos consultants en innovation, nous avons mené la réflexion autour de deux grands questionnements. Voici les insights qui en sont ressortis :

1. Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir et/ou prochainement devenir B Corp?

Un cadre de référence
Être certifié B Corp c’est s’imposer soi-même une certaine rigueur et un alignement dans ses activités stratégiques pour avoir de la cohésion entre nos valeurs et la manière dont nous les appliquons. C’est un guide qui aide à façonner la culture de notre entreprise, offrir de meilleures conditions de travail à nos employés, et améliorer notre efficience environnementale et sociale.

Une communauté de valeurs
B Corp c’est aussi une communauté de valeur qui a pour volonté de créer un impact positif dans la société. En tant qu’entreprises certifiées, nous devons d’une part aligner notre mission avec l’ADN reflété par B Corp et aussi inspirer les autres à le faire. Ces valeurs sont également un levier d’attraction pour les employés ou futurs employés qui seront de ce fait motivés et mobilisés dans l’atteinte des objectifs fixés. Le but étant d’être cohérent avec ces valeurs mais aussi de protéger notre organisation contre des acteurs qui risqueraient d’avoir un impact négatif sur la bonne gouvernance.

« B Corp c’est pouvoir vivre de ses valeurs! »

Sans cesse repousser les standards
Sur le long terme, B Corp est également perçu comme un moyen de s’améliorer continuellement et d’inciter tous les acteurs d’un même écosystème à avoir un impact social et environnemental constant et toujours plus important. C’est aussi montrer que la communauté d’affaires peut aller au-delà de la simple recherche de profit pour créer un impact réel et mesurable.

Déjeuner B Corp Talsom

2. Sur quels aspects devons-nous travailler pour être certains d’atteindre nos objectifs B Corp?

Mieux comprendre B Corp
Pour certaines organisations, le plus gros obstacle est l’absence de définition concrète de B Corp. Sans une compréhension claire de la certification, il peut parfois être compliqué de partager une vision et une culture à travers l’ensemble de l’entreprise.

 « Il s’agit d’une certification qui est encore un peu floue et qui n’est pas connue de tous. »

Engager pleinement nos parties prenantes
De ce premier constat découle une problématique d’engagement de la part des parties prenantes. Les employés ou les clients ne se rendent pas comptent de ce que signifie B Corp et surtout de ce que cela implique à tous les niveaux de l’organisation. Plus l’organisation est grande plus il est compliqué de répandre les valeurs et de faire connaître les possibilités et opportunités d’amélioration que procure la certification.

Dans le contexte de la mobilisation des employés, le manque de compréhension et la réticence au changement professionnel et personnel sont souvent très présents.

S’assurer d’être bien outillés
En comparant avec les États-Unis, les entreprises certifiées au Québec remarquent un certain manque de cohérence entre les exigences B Corp et les outils disponibles, ce qui fait en sorte que les ressources mobilisées sont parfois mal exploitées.

Déjeuner B Corp Talsom

Trouver le bon équilibre
Il faut s’assurer de trouver un rythme soutenable si nous voulons être sûrs que les entreprises gardent leurs objectifs B Corp en tête et réalisent des initiatives de qualité. Trop d’exigences peut entraîner un risque de perte de l’engament des employés.

Répartir correctement le temps alloué à B Corp au niveau de la croissance et de l’amélioration continue permettrait également de maintenir les objectifs à long terme.

Créer un espace commun de partage
La mise en place d’un espace commun de partage pourrait permettre la création d’un fil conducteur de la communauté B Corp québécoise. Chacun pourrait suivre les actions des autres et voir l’évolution au cours des rencontres et des initiatives, telles que les déjeuners B Corp par exemple, pour assurer un meilleur impact et mesurer les impacts collectifs.

Pour donner suite aux réflexions qui sont ressorties de ce rassemblement, Talsom s’est donné pour mission de poursuivre ce processus de Design Thinking avec la collectivité B Corp du Québec. L’idée est d’amener jusqu’au bout cette idéation collective afin d’imaginer des solutions innovantes et communes à tous, et devenir des entreprises meilleures pour le monde.

Article écrit par Charlotte Cagnet

Marketing et Technologie de l’Information (T.I.) : comment briser les silos?

Le jeudi 4 avril Talsom participait à la journée Data Marketing organisée par Infopresse. Notre président Olivier Laquinte a eu la chance d’animer un panel de discussion autour de la collaboration entre le Marketing et les T.I. et sur la façon dont nous pouvons créer un écosystème de données partagés entre ces deux départements.

Ce qu’on remarque souvent dans une organisation c’est que d’un côté il y a les T.I. et de l’autre, le Marketing, et que ces deux fonctions-là ne se parlent pas beaucoup en alors que toutes deux génèrent et utilisent chaque jour une grande quantité de données. Quoi de mieux pour trouver des solutions que de nous entretenir directement avec des professionnels du Marketing et des T.I.? Aux côtés d’Olivier, Tracy Smith Vice-président principal, Marketing et Innovation chez Ivahnoé Cambridge, Denis Gagnon Vice-président T.I. chez Quincaillerie Richelieu et enfin Eric Leboeuf, Directeur T.I. du Groupe St-Hubert.

Olivier Laquinte, Tracy Smith, Denis Gagnon, Éric Leboeuf à l'événement infopresse, Data Marketing le 4 avril 2019

« La donnée est à la base de notre capacité à innover »  – Olivier Laquinte

Souvent le Marketing est associé à la créativité dans nos organisations et les T.I. à la structure et la livraison de projet en mode séquentiel. Or, les deux doivent collaborer ensemble pour être capable de générer de l’innovation.

O.L : Comment vivez-vous cette dualité-là au sein de votre organisation? Comment travaillez-vous les uns avec les autres?

T.S : Chez nous les rôles sont assez clairement définis. Tout ce qui est relation technologique d’un point de vue consommateur est géré par le Marketing. Je crée un système client transactionnel et je dois m’assurer d’intégrer les T.I. régulièrement pour gérer la sécurité, mais aussi l’infrastructure d’hébergement et les bases de données. La relation se fait de façon assez simple.

D.G : De notre côté ce n’est pas si clair que cela. Du fait de notre domaine du B2B, on se rend compte qu’il y a un gros manque entre les données de Ventes qui est plus la partie Marketing et la partie opérationnelle de la gestion des coûts. Notre réel défi est alors d’avoir l’ensemble de l’information dans la même structure de données pour être capable de couvrir l’ensemble des opérations de l’entreprise.

Les données marketing sont la base du fondement d’une organisation, mais si vous souhaitez les étendre au niveau des opérations ça prend des T.I. Nous, les T.I., nous gérons la sécurité et le Marketing doit avoir accès à leurs informations pour faire leurs analyses. C’est pourquoi la communication entre les deux entités est super importante, les T.I. doivent avoir un certain contrôle (pour la sécurité) sans enlever le contrôle du Marketing.

E.L : Chez nous, le Marketing ne voulait pas avoir la lourde responsabilité de la sécurité, tout simplement car nous sommes une cible de choix dû à nos nombreuses transactions par carte de crédit. Les équipes Marketing sont les propriétaires du produit et nous travaillons toujours en équipe pour nous assurer que tout est sécurisé, que nous avons les bons partenaires pour avoir les bonnes plateformes agiles, et que tout cela s’intègre bien dans notre plan de relève et de gestion des risques.

O.L : Qui a la responsabilité de la gestion des données dans votre organisation ?

E.L : Chacun des départements est responsable de ses propres données. Mais plus précisément, le Marketing doit s’assurer de la qualité et de l’élasticité des données et nous (les T.I, nous devons nous assurer que les plateformes en place sont sécuritaires, performantes et agiles pour que le Marketing lance ses campagnes. C’est comme une équipe de Formule 1, nous on assemble l’auto et nous ajustons les pièces autant de fois qu’il le faut jusqu’à qu’elle ait la bonne accélération.

D.G : Chez nous la gestion des données est essentiellement tournée vers le Marketing. Nous amenons petit à petit les données vers les T.I. car nous travaillons avec plusieurs partenaires pour nous assurer que la structure de données soit fonctionnelle.

T.S : Actuellement j’ai de la donnée au niveau Marketing mais il faut impérativement que ça se rapproche avec les T.I. car il n’est pas question que les données vivent dans deux systèmes différents. J’en suis à l’étape où je veux savoir comment en un clic je peux rapprocher de l’information et avoir un impact.

Équation marketing x TI = innovation
O.L : Que pensez-vous du rôle du Chief Data Officer ? Peut-il être un point entre les fonctions d’affaires/Marketing et les fonctions T.I. ?

D.G : Selon moi, le plus important c’est de créer un lien de confiance et une vraie relation entre les T.I. et le Marketing pour aider à mieux comprendre les besoins et briser ce mythe selon lequel « Les T.I. ne comprennent rien à la business ». La meilleure approche c’est d’amener ces deux parties à travailler ensemble sans justement avoir besoin d’intermédiaire.

E.L : Nous n’avons pas ce genre de rôle au sein de notre groupe car nous avons une philosophie selon laquelle l’utilisateur de la donnée devrait comprendre la donnée. Nous avons donné le pouvoir de la qualité et de la compréhension de la donnée au consommateur principal de cette donnée, d’où l’importance que chaque département que ce soit Ventes, Marketing ou Opérations ait une bonne compréhension de ses outils.

T.S : J’ai un point de vue un peu nuancé sur la question. Je pense que cette fonction du CDO dépend du degré de maturité de l’entreprise. Il y a une culture de la donnée à créer pour faire comprendre l’utilité de la donnée et sa compréhension, et cette culture-là ce n’est pas toutes les organisations qui l’ont, du moins au début. Pour accélérer et créer cette culture, et créer ce momentum-là, il faut que tu amènes un visage, et ça pourrait être celui du CDO.

O.L : Selon vous, quel est l’élément clé à considérer afin de préparer les organisations à gérer le Big Data de manière efficace et pertinente?

E.L : c’est une question de culture d’entreprise et des personnes qui la gère. Il faut d’abord se connaître, savoir où on s’en va pour savoir quel genre de données on va utiliser et quelle image on va associer à cela. Après ça, la technologie entre en compte.

D.G : La clé c’est la qualité de l’information, peu importe les gens impliqués.

T.S : N’allez pas trop vite en pensant que l’objectif est fixe et que rien ne va changer. Lancez vous à travers des petits projets au début et ajustez-vous au besoin.

 

Démystifier l’agilité en entreprise?et ses enjeux

Êtes-vous au point sur l’agilité en entreprise?

Dans un environnement de plus en plus changeant, où les projets de transformation se multiplient, l’agilité est un enjeu majeur au cœur de nos organisations.

En 2019, qu’est-ce que ça veut dire être une entreprise agile? Quels défis l’agilité permet-elle de surmonter et quelles opportunités permet-elles de renforcer? Quelles sont les premières étapes à considérer lors d’une transition vers l’agilité?

Adoptez-vous les bonnes pratiques de gestion de projet et de gestion du changement?

Votre organisation implante ou planifie l’implantation d’une nouvelle technologie de type ERP, PLM, CRM, HRIS, ou encore une plateforme de e-commerce? Dans nos entreprises en transformation constante, la gestion de changement est un complément essentiel à la gestion de projet pour créer la synergie entre l’humain et la technologie. Elle permet notamment la réduction des préoccupations, l’anticipation des résistances, en plus de favoriser l’adhésion et l’engagement des employés.

La gestion d’un projet couplée d’une parfaite gestion du changement a six fois plus de chances d’atteindre ses objectifs, voire même de les dépasser!

Vous souhaitez avoir une vision 360 de vos pratiques? Talsom a conçu pour vous ce questionnaire comme un premier point de réflexion autour de votre démarche de gestion de projets et du changement. Pour s’assurer d’avoir une vision globale de votre situation, trois piliers essentiels seront couverts : le parrainage de votre projet, la gestion de projet, et la gestion de changement.

Vos réponses nous permettront de :

1- Dresser un diagnostic personnalisé de votre gestion de projet et votre contexte de changement
2- Émettre un jugement à haut niveau sur l’état des 3 piliers de la gestion de projet et du changement
3 – Vous doter de recommandations qui vous serviront de base à l’initiation d’une discussion éclairée avec vos pairs

Alors faites le test et obtenez un diagnostic et
des recommandations personnalisées

Trois recommandations pour tirer profit de l’IoT dans votre entreprise

Nous entendons de plus en plus souvent parler des objets connectés et de l’IoT, si bien que l’on observe des opportunités prometteuses se créer pour le monde des affaires. Dans cet article, Talsom va vous proposer des pistes de réflexion pour vous aider à tirer profit de cette technologie au sein de votre entreprise.

1- Évaluez vos canaux de partage de données

Tout d’abord, procédez à une évaluation des canaux de partage des données qu’utilise votre entreprise, c’est-à-dire une cartographie qui démontre quelles données sont accessibles par quelles fonctions à l’interne, et comment sont partagées ces données. Cela permettra de découvrir où des informations plus précises seraient nécessaires. Établissez ensuite une projection, afin de déterminer quelles nouvelles sources d’information sont pertinentes à l’ex­périence que vous souhaitez créer. Cela contribue donc à identifier de manière plus précise la cible stratégique que vous visez

2-Analysez votre infrastructure technologique

Arrivé à l’étape de la planification stratégique en vue d’adopter cette nouvelle technologie, il faut se demander si l’infrastructure technologique dont dispose votre entreprise permet de supporter ce nouveau genre de système. Par exemple, opter pour le stockage d’information sur le Cloud pour permettre l’intégration des données transmises par les objets connectés dans la chaîne de valeur de l’entreprise, et adopter une architecture informatique permettant aux différents logiciels de communiquer ensemble), sont des étapes préliminaires à l’in­tégration de cette technologie.

Il faudra auparavant bien évaluer le choix des fournisseurs de solutions pour l’implantation d’une nouvelle architecture d’affaires à long terme. Selon Gartner, il faut se méfier de l’imma­turité de certains fournisseurs afin d’opter pour des solutions qui s’adapteront de manière évolutive au cycle de vie digital de l’entreprise[1].

Il serait pertinent d’évaluer la possibilité d’une éventuelle interaction du système IoT avec une autre technologie du moment, telle que le blockchain mais surtout l’intelligence artificielle[2].

3- Sécurisez votre investissement technologique

Une fois cette analyse réalisée, vient le temps de sécuriser un investissement pour l’adoption ou l’adaptation des systèmes nécessaires à l’intégration de cette nouvelle structure de par­tage de données. Cette transition représente des coûts importants et un échéancier est à pré­voir si l’on veut assurer un bon retour sur l’investissement grâce à un investissement durable.

D’autres détails, comme l’effort à mettre sur le positionnement de votre entreprise dans son écosystème d’affaires ne sont pas à négliger, puisque l’interconnexion nécessite une coopéra­tion accrue à long terme entre les acteurs d’une industrie. Les risques de se transformer trop lentement pour, par la suite se positionner, deviennent de plus en plus importants.

Les mesures de sécurité concernant les données transmises par les objets connectés ne doivent pas être laissées pour compte, puisqu’une adoption à grande échelle précipitée mène souvent à une plus grande vulnérabilité au niveau de la protection des données[3].

[1] Jones, Nick (2017). Top 10 IoT Technologies for Digital Business in 2018 and 2019, Gartner. Récupéré de https://www.gartner.com/document/3800567?ref=solrAll&refval=209316788&qid=52780ae­87def7751264f9c8a986495b2
[2] I-SCOOP (2018). IoT 2018 – The next stage : the IoT of integration, value and action, I-SCOOP. Récupéré de https://www.i-scoop.eu/internet-of-things-guide/iot-2018-1/
[3] World Economic Forum (2015). Executive Summary, World Economic Forum. Récupéré de http://reports.weforum.org/industrial-internet-of-things/executive-summary/

Définition : Qu’est-ce que l’Internet des Objets (IoT)?

Nous entendons de plus en plus souvent parler des objets connectés et de l’IoT, si bien que l’on observe des opportunités d’affaires prometteuses se créer. Mais quelle est la définition de l’IoT et comment tout cela fonctionne-il concrètement?

Définition de l’IoT 

L’Internet des Objets,  communément appelé en anglais Internet of Things (IoT) désigne une techno­logie d’avant-garde, où les objets traditionnellement non connectés qui nous entourent (comme des lampes, machines, vête­ments, etc.), qu’ils soient physiques ou virtuels, ont dé­sormais la capacité de communiquer entre eux en temps réel. Ce réseau d’objets là permet le partage de leurs don­nées par l’intermédiaire d’une plateforme Cloud et ce, sans intervention humaine. Grâce à l’optimisation des interactions entre les humains et les machines et à la multiplication des flux de données, que les objets connectés offrent la possibilité de définir les besoins précis d’un individu, de sorte à lui offrir un bien ou un service unique.

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Quel avenir pour l’IoT ?

Si le concept est apparu autour des années 2000, l’Internet des Objets a réellement fait son entrée dans le monde des affaires qu’en 2010. Actuellement, 12 % des entreprises ont investi dans une solution IoT et il est à prévoir que d’ici deux à cinq ans, ce taux d’adoption ira jusqu’à 24 %. L’impact mondial de la technologie s’annonce d’ailleurs majeur puisque le marché devrait croître de 3,9 trillions $ US à 11,9 trillions $ US, d’ici 2025.

Quels sont les applications possibles de l’IoT ?

De manière comparable à la révolution B2C qu’a engendré l’arrivée d’Internet, l’IoT est à l’aube de complètement révolutionner en premier lieu les secteurs manufacturiers, de l’énergie, du transport, mais également bien d’autres.

Saviez-vous que dans 70% des cas, les entreprises investissent dans une solution IoT pour améliorer leur service client ? Ce chiffre s’explique principalement par les besoins que la technologie permet de couvrir concernant un produit comme la surveillance précise de l’utilisation ou encore le besoin de maintenance. Ainsi, les objets connectés aident à garantir la meilleure expérience tout au long du cycle de vie du produit.

Du côté de l’industrie de l’aéronautique, des grosses entreprises ont récemment collaboré à mettre en place des batteries capteurs dans les moteurs d’avions. Ces capteurs visent à récolter des données qui permettront de mieux évaluer la performance, et d’assurer plus de prévisibilité dans la maintenance des appareils.

Autre exemple récent, celui des leaders du marché des transports qui ont lancé les pneus tourisme équipés de capteurs. Des capteurs situés dans les pneus mesurent en temps réel leur pression et leur température, des informations aussitôt envoyées au conducteur via une application. Celui-ci peut alors ajuster la pression si besoin et n’a plus à se soucier lui-même de la santé de ses pneus. De cette manière, les manufacturiers deviennent quant à eux des fournisseurs de services de maintenance.

Qu’en est-il de l’utilisation de l’IoT en interne au sein même des entreprises?

Du côté des employés, nous avons tendance à penser au scénario drastique où l’IoT impacterait la main d’œuvre qui serait graduellement remplacée par des machines connectées intelligentes. Un rapport du Forum Économique Mondial souligne en revanche que cette technologie permettrait de fournir plus de flexibilité aux employés et rendrait les espaces de travail plus attrayants pour les milléniaux. Par exemple, dans les usines connectées, les interfaces des machines sont moins rigides, permettant un meilleur contrôle à distance et la limitation du travail physique, laissant plus de place à la collaboration entre employés. Et ce, sans compter les avantages en termes de santé et sécurité qu’offre un contrôle plus précis sur les équipements d’usine.

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