Une première pour Talsom

La vie d’un entrepreneur est faite de haut et de bas. Les premiers compensant pour les seconds. Les bas permettent de tirer des leçons, les hauts de créer des exemples à suivre. Et parfois, mêlé à tout cela, il y a les premières, celles qui vous font réaliser à quel point vous avez parcouru du chemin. 

C’est d’une bonne nouvelle dont je suis porteur aujourd’hui. Depuis plus de 10 ans, nos experts chez Talsom et l’ensemble de nos clients, nous font confiance et nous permettent d’améliorer et élargir toujours un peu plus notre savoir-faire. J’ai l’immense plaisir, accompagné de mes collègues et associés de vous annoncer officiellement que nous avons, pour la première fois dans l’histoire de Talsom, intégré une entreprise.  

Pour la petite histoire, il s’agit d’une véritable histoire de repreneuriat. On parle ici de Gestion CVMC, une entreprise possédant 14 ans d’expérience dans l’accompagnement auprès de ses clients pour la sélection de logiciels d’entreprise. Des clients prestigieux, toujours satisfaits de l’approche professionnelle de cette belle équipe. Mais une équipe qui avec le temps s’est retrouvée dans la statistique comme quoi, selon la Banque Nationale, entre 5 700 et 10 000 entreprises pourraient fermer leurs portes d’ici à 2024 faute d’avoir pu trouver ou attirer leur relève.  

À force de travail acharné, de remises en question perpétuelles et de volonté d’amélioration, Talsom est rendu à présent à cette étape d’ajouter à la croissance organique celle par acquisition & repreneuriat afin de toujours offrir à ses clients une valeur ajoutée distinctive. Prendre une place encore plus importante au Québec et poursuivre sa croissance dans d’autres secteurs géographiques, nous remplit de fierté et d’énergie positive. Aujourd’hui, plus qu’hier, l’intégration de Gestion CVMC nous permet d’accompagner nos clients dans leur transformation numérique, alors que les marchés économiques accentuent de plus en plus la pression sur nos entreprises pour qu’elles effectuent une transition vers un modèle d’affaires numérique.  

Cette intégration à nos équipes est une autre addition sans aucun doute à la somme de nos talents, nous permettant d’asseoir de façon encore plus solide notre propriété québécoise. C’est le début des 10 nouvelles prochaines années.  

Olivier Laquinte, Président et fondateur de Talsom 

 

 

(Re)Concevoir l’expérience employé

Mars 2020 a marqué le début d’un changement profond pour notre société. Le tissu des relations employeur-employés n’y a pas fait exception. Que ce soit par le bouleversement des activités et de la rentabilité de l’entreprise, du lieu et des processus de travail, des relations et politiques organisationnelles, très peu d’aspects de la vie professionnelle ont été épargnés.

Les changements qui ont été apportés jusqu’à présent se sont produits presque unilatéralement et sous le genre d’urgence qu’exige une crise. Or, le contexte cède maintenant sa place à un besoin de redéfinition plus complexe: l’expérience de travail postpandémique. Bien que la reprise soit toujours en cours, les grands employeurs de ce monde s’activent depuis quelque temps déjà à définir l’avenir organisationnel qui leur permettra de prospérer et non de seulement subsister.

Deux exemples concrets d’impacts

Détérioration des frontières entre le travail et la vie personnelle

Au Canada, les mesures sanitaires ont transformé le domicile des employés en lieu de travail pendant de longues périodes, et pour les parents, celui-ci devenait aussi l’école ou la maternelle et toutes autres fonctions connexes pour l’ensemble des membres de la famille.

Sans frontière distincte entre le travail et la vie personnelle, les attentes professionnelles ont graduellement évolué pour les employeurs, mais aussi entre les employés. Se rendant disponibles plus tôt le matin, jusqu’à plus tard le soir, et pendant ce qui aurait été des pauses personnelles avant la pandémie, 35% de tous les nouveaux télétravailleurs ont déclaré travailler plus d’heures dans ce nouveau mode de travail (Statistique Canada, 2021). Une proportion encore plus importante pour les gestionnaires, dont 51% ont rapporté des journées de travail plus longues qu’au bureau (Statistique Canada, 2021).

La célébration des gains de productivités au début de la pandémie est aujourd’hui remplacée par une contrepartie : l’insoutenabilité à long terme des effets de la fatigue, du sentiment de surcharge et de la réduction des opportunités de ressourcement personnel qui en découlent.

Alors que nous sortons de la crise et nous dirigeons vers le réel « nouveau normal », comment les employeurs peuvent-ils maintenir la productivité et la performance sans normaliser les conditions qui peuvent conduire à l’épuisement et au désengagement des employés? Et comment les employés peuvent-ils tirer le meilleur parti d’une flexibilité accrue, en créant un équilibre entre vie professionnelle et vie privée?

Questionner son environnement : lieux de vie, lieux de travail

Avec l’avènement du télétravail, la vie urbaine n’est plus perçue comme nécessaire ni souhaitable pour de nombreux salariés. Les experts prédisent déjà que près d’un quart des travailleurs des industries avancées pourraient travailler à domicile plus de trois fois par semaine, et que l’obligation de revenir à temps plein au bureau motiverait plusieurs à démissionner.

Cette situation pose plusieurs défis, dont et sans s’y limiter, la baisse potentielle de l’utilisation des bureaux en centre-ville versus leur coût, la remise en cause du bureau comme symbole de l’identité de l’entreprise, l’érosion des stratégies d’expérience employé traditionnelles. Toutefois, elle ouvre aussi la porte a des opportunités inégalées, dont le réinvestissement de certains coûts fixes au profit de la croissance, l’élargissement du « pool » de talents selon la géographie et la mise à profit de la flexibilité et de l’autonomie accrue pour les salariés dans le cadre de la marque employeur.

Démystifier l’avenir du travail

Après les bouleversements de la dernière année, l’appétit organisationnel pour le changement est naturellement plus timide. Toutefois, la situation actuelle du travail n’étant qu’une adaptation obligatoire planifiée dans l’urgence, une autre vague de changement est inévitable pour réaliser le contexte postpandémie. La majorité des experts s’accordent à dire que si certaines habitudes du passé reviendront après la reprise, beaucoup seront changées à jamais.

Les grandes entreprises de ce monde ont commencé à prendre position depuis plusieurs mois déjà. Leur stratégie en tant qu’employeur faisant partie intégrante de leur stratégie de réussite, la redéfinition de l’expérience employé n’est pas laissée au hasard. Les organisations chef de file dans l’avenir postpandémique auront identifié et saisi les opportunités qu’offre notre nouvelle réalité, dès aujourd’hui.

Talsom a élaboré et testé l’approche (Re)Concevoir l’expérience employé, 7 étapes bien précises qui vous permettent de comprendre et adresser de façon complète et concrète les enjeux de redéfinition du travail en mode hybride.

 

 

L’Économie circulaire – Le triangle de l’inaction vole en éclat

Par Tristan Oertli, Directeur Gestion du Changement -Talsom

Talsom a eu le plaisir de participer à Americana 2021:  forum sur l’environnement et Salon des technologies environnementales les 22 et 23 mars dernier.

Au terme de ces deux jours, nous ressortons avec le sentiment d’être témoin d’une inflexion majeure et plus excités que jamais de voir les opportunités d’avenir que représentent les pratiques et technologies durables.

Parmi les raisons de se réjouir, citons des efforts majeurs de soutien aux différents paliers de décisions et d’actions (État/Gouvernement, Entreprises, Consommateurs) qui prennent aujourd’hui forme au Québec et au Canada.

  • Pour les différents paliers de gouvernement d’abord: que ce soit au niveau fédéral avec le plan environnemental bonifié du Canada, ou au niveau provincial avec le nouveau plan vert du Québec – et un plan spécifique à l’économie circulaire prévu en 2022- des efforts publics majeurs créent les conditions favorables à l’innovation durable. Au niveau des municipalités, souvent au cœur des projets d’économie circulaire territoriaux, des fonds comme le fonds Vert ou des organismes spécialisés comme les escouades énergie viennent apporter un soutien crucial à la prise de décision.
  • Au niveau des entreprises ensuite:  le 1er fonds en économie circulaire doté d’un budget de 30 millions de dollars vient d’être créé par Fondaction. Un écosystème de plus en plus robuste – piloté par des organismes comme Recyc Québec, Synergie Québec, le fonds Ecoleader ou le CTTEI (Centre de Transfert technologique en écologie industrielle) pour ne citer qu’eux – vont donner de la visibilité, de la méthodologie et du financement nécessaire à de nombreuses entreprises, qui peuvent aujourd’hui encore manquer de ressources humaines ou financières pour piloter ces grands changements.
  • Enfin, au niveau du grand public et des consommateurs – dans la droite ligne d’une tendance entamée en France cette année avec le 1er indice de réparabilité, un indice de circularité au niveau de la société québécoise dans son ensemble sera bientôt dévoilé par Recyc Québec en collaboration avec le regroupement Circle Economy. Plus d’information pour le consommateur, c’est une consommation plus avisée (voter avec son portefeuille) et un moyen particulièrement efficace de faire basculer la production vers plus de circularité.

 Le fameux triangle de l’inaction est en train de voler en éclat sous nos yeux, accéléré par la pandémie mondiale.

Qu’est-ce que le triangle de l’inaction?

  • Les consommateurs considèrent que leur impact individuel est limité et donc attendent que les entreprises leur proposent des solutions de grande échelle et que l’état légifère dans le sens du bien public, sans l’influence des lobbys ;
  • les entreprises attendent que les consommateurs envoient un message clair avec leur portefeuille et que l’État change les règles du jeu (subventions, lois, normes) – par exemple avec l’indice de réparabilité ;
  • l’État, avec ses ressources financières limitées, compte sur la puissance des grands groupes pour insuffler le changement, mais est aussi tributaire du choix de ses citoyens, rendant son action moins durable et potentiellement limitée dans son ampleur.

Chez Talsom, nous sommes pleinement engagés dans cette nouvelle dynamique. 1ère entreprise de service-conseil certifiée Bcorp au Québec dès 2018, nous continuons de déployer des initiatives internes comme le projet Carboneutre ou le défi de sobriété numérique en 2021 et intensifions nos efforts pour avoir un impact durable auprès de nos partenaires et clients. Dans l’optique de bonifier notre offre de service en ce sens, nous serons activement impliqués dans les prochains groupes de discussion sur le développement durable organisés par l’AQT en avril 2021.