Innover collectivement pour répondre à un défi numérique

Innover collectivement pour répondre à un défi numérique – Venez vivre l’expérience du premier Design Thinking Jam à Montréal, le 13 septembre prochain.

 

La transformation digitale ne touche pas seulement les entreprises, mais nous tous. Et pour cause, lequel d’entre vous n’a jamais vu son quotidien impacté par la technologie ? À différents niveaux, cette dernière agit aussi bien sur la réalité des organisations en touchant directement leur écosystème, que l’ensemble des citoyens en modifiant les manières de consommer par exemple.

Chez Talsom, nous avons la ferme conviction que l’humain, la technologie et l’innovation réunis peuvent faire une réelle différence dans la recherche et l’élaboration de solutions face à ces enjeux liés au numérique. C’est cette mission, que nous nous sommes donnée, que nous souhaitons incarner à travers des initiatives telles que le Design Thinkin Jam.

Créativité et exécution au cœur de l’initiative du Design Thinking Jam

Le 13 septembre prochain aura lieu le tout premier Design Thinking Jam à Montréal. Cet événement, ouvert à tous, a pour objectif de rassembler du monde pour créer une session d’idéation et répondre collectivement à un défi de transformation numérique, à travers l’approche co-créative du Design Thinking.

Pierre angulaire de l’innovation, le Design Thinking est plus qu’une simple approche, c’est un état d’esprit fondé sur l’empathie. Grâce à une profonde compréhension des utilisateurs, de leurs besoins, et de l’écosystème dans lequel ils évoluent, cette démarche itérative crée un climat collaboratif duquel émerge la créative pour arriver à des solutions viables et désirées. À travers le Design Thinking, la transformation numérique peut devenir, pour chaque organisation, un réel levier de création de valeur.

Le défi numérique de L’Itinéraire

À l’occasion de cette première édition, Talsom a choisi d’aider le groupe communautaire L’Itinéraire, dont la mission est d’accompagner des personnes en processus de réintégration sociale en leur offrant une opportunité d’emploi à travers la vente et la rédaction d’un magazine. Dans le cadre de la vente de magazines de rue par ses camelots, l’organisme doit actuellement faire face à une réalité d’achat désormais devenue numérique.

Aux côtés de Talsom qui le guidera à travers une démarche complète de Design Thinking, L’Itinéraire s’est donc donné comme objectif de trouver une solution de micropaiement, qui lui permettrait d’améliorer son mode de vente et ainsi d’optimiser la vente de magazines de rue et la qualité de vie de ses camelots. Puisque l’essence même de L’Itinéraire est la vente dans la rue ainsi que le contact humain entre camelots et clients, il n’est pas souhaité par l’organisme de transitionner vers une version numérique de son magazine.

C’est durant ce Design Thinking Jam que nous aiderons ensemble L’Itinéraire, en répondant à l’équation menant à l’Innovation. Portés par notre équipe d’experts en Design Thinking, nous irons au-delà de l’idéation, puisqu’en plus de générer des idées, nous les concrétiserons à travers une phase de prototypage. C’est en croisant les points de vue de chacun, qu’ensemble, nous arriverons à générer un réel changement qui aura un impact positif sur la société.

Comment participer au Design Thinking Jam ? Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici.
Et pour en savoir plus sur l’approche du Design Thinking, consultez notre ebook.

À propos de L’Itinéraire 

L’Itinéraire est un organisme d’économie sociale qui s’est donné pour mission d’accompagner des personnes marginalisées, exclues du marché traditionnel du travail, ayant connu l’itinérance, la dépendance, ou souffrant de problèmes de santé mentale. Au fil des années, ce sont environ 2500 personnes qui ont vu leur qualité de vie s’améliorer grâce à la rédaction et la vente de magazine de rue.

Les défis de croissance des PME québécoises: rencontre entre croissance et traditions

Dans la série de nos activités à C2 Montréal, nous nous sommes tournés vers nos startup et PME québécoises en s’intéressant aux enjeux rencontrés dans le cadre de leur croissance. Pour animer cet échange, Talsom a fait appel à son partenaire Adrenalys représenté par Dominic Deneault, président et fondateur du groupe.

Entouré de membres exécutifs d’entreprises, Dominic nous a ainsi rapprochés des défis auxquels font face les organisations lorsqu’elles vivent une croissance importante, dans un monde où l’offre et la demande se renouvellent constamment.

# Le passage au numérique des entreprises
Marc Leblanc, Directeur Finances & Administration dans le domaine de l’agroalimentaire nous fait part des enjeux quant au passage au numérique chez Synagri :

« Nous parlons d’outils informatiques. Nous sommes au point où il faut remettre en question tout ce que nous avons pour pouvoir mieux opérer et étant donné que nous sommes très dispersés au Québec, il est difficile de pouvoir former tous les utilisateurs de systèmes. Il faut aller vers la robotisation et la capacité logistiques, mais ça prend du temps et de l’argent. C’est pour cela que l’on fait appel à des consultants comme Talsom. »

# Une concurrence d’envergure
Un de nos invités sur le balcon souligne la complexité de se différencier dans un marché de plus en plus compétitif :

 « Nous vivons aujourd’hui la transformation que la mode a vécue il y a une quinzaine d’années, avec des joueurs internationaux qui n’avaient pas d’importance pour nous mais qui trouvent leur place auprès des consommateurs maintenant. Des joueurs américains et mondiaux, par exemple Wayfare où un consommateur peut faire son pré-shopping et même se faire livrer. C’est devenu plus complexe. »

En effet, l’arrivée de concurrents internationaux depuis plusieurs années force les entreprises québécoises à s’adapter à l’offre et aux coûts avec une législation souvent plus exigeante. En grandissant, une entreprise se trouve souvent face à des concurrents imposants de par leur taille et leurs activités. Ceci nous amène alors vers un autre enjeu majeur.

# Des consommateurs de plus en plus variés et exigeants
L’évolution du paysage publicitaire et marketing amène à une diversification des pratiques d’achat et des catégories de clientèle.

« Avant nous faisions la même campagne de publicité pour tout le monde, peu importe la province alors que maintenant nous en faisons une pour Montréal et une autre pour Ottawa. Nous faisions également notre stratégie de marketing sur un an mais désormais nous nous remettons en question à chaque fin de campagne. Nous évoluons et nous voyons ce que nous pouvons faire de mieux au fur et à mesure. »

Martin Bourrassa, Vice-Président en Architecture Stratégique chez Talsom, observe quant à lui un changement au niveau des besoins des clients :

« Jusqu’à récemment les entreprises me parlaient plus de back office, de système ERP et de processus d’affaires, mais le langage a changé. Maintenant, on me parle de front office, de e-commande, B2B, de modèle CRM et d’optimisation des ventes. Chez Talsom, nous avons une offre qui plait beaucoup aux clients : le customer journey, où les clients peuvent voir quels sont les points de contacts, supportés par quel système, quels processus et comment les améliorer. »

Les entreprises ressentent le besoin de se munir des meilleurs systèmes T.I pour que leurs consommateurs soient satisfaits de leur service qu’elles ne soient pas évincées par les entreprises qui feront leur transformation numérique avec elles. Les critères des clients deviennent aussi essentiels que ceux des employés pour l’utilisation d’un système technologique.

# Un besoin d’accompagnement pour les changements organisationnels
La croissance d’une entreprise entraîne beaucoup de changement certes, mais si ces points ne sont pas adressés par les dirigeants et les gestionnaires aux employés, ces derniers risquent de se sentir exclus et non engagés dans la transformation.

Comme le mentionne Louis Guindon, CEO de GLV, entreprise spécialisée dans les équipements utilisés à diverses étapes de la production de pâtes et papiers:

« Nous avons toujours le devoir d’être avant-gardistes. Mais le changement est important, nous avons besoin d’accompagnement pour gérer le changement. Il est essentiel d’inclure toutes les générations dans ces changements et de prendre soin des anciennes générations parce que l’innovation peut parfois déstabiliser. »

Alors que doivent faire les entreprises pour mener ces défis de front?

# Être préparé aux changements occasionnés
Pour François Boucher, Vice-président exécutif de Kinova dans le domaine de la chirurgie robotique, anticiper tout ce que la croissance apporte à l’intérieur même de l’entreprise est essentiel:

« Il y a beaucoup de challenges, de capitaux et de changements. La carapace est super belle mais dedans, ce n’est pas toujours aussi fonctionnel qu’on le voudrait. Il faut opérationnaliser le modèle d’affaires pour faire passer l’entreprise à un niveau supérieur. Je pense que le secret est de s’y prendre en avance pour croître de la meilleure façon possible. »

Cette anticipation passe aussi par une transformation numérique réussie grâce à une évaluation des besoins et des objectifs organisationnels. Puis, comme mentionné plus haut, il est essentiel d’accompagner le changement pour réussir sa croissance.

# Encourager l’échange pour favoriser l’innovation
Dominic Deneault  insiste aussi sur le fait que les industries ont tendance à se regrouper entre elles, ce qui entraine un risque d’enfermement dans un mode de pensée unique:

« Les industries dans les mêmes secteurs ont tendance à aller aux mêmes conférences et lire les mêmes choses que les autres. Cela développe une consanguinité qui peut bloquer l’innovation. ».

 Il ajoute que l’apprentissage à partir du vécu d’autres types de secteurs peut avoir un réel impact positif pour tous :

« Pouvoir échanger avec les pairs et partager des recettes à succès est essentiel. Les mises en contact qui se font entre les différents PDG, certains ayant un rayonnement planétaire apporte un partage de bonnes pratiques qui amène beaucoup de richesse à chacun. »

À propos d’Adrenalys :

À travers un regroupement d’entreprises privées Adrenalys souhaite propulser la croissance des PME québécoises à un niveau supérieur. Aujourd’hui, Talsom est fier de compter parmi les partenaires de la 2ème cohorte et de pouvoir mettre à disposition des entreprises un lot d’expertises axé sur la transformation numérique et l’innovation.

  • Si vous souhaitez consulter notre précédent article sur la place des femmes dans le secteur des T.I, cliquez-ici.

La place des femmes dans le domaine des TI : rencontre entre le code numérique et le code social  

Cette année à C2 Montréal Talsom mettait les femmes à l’honneur sur son balcon avec comme invitées Cassie Rhéaume, ambassadrice de la division montréalaise de Ladies Learning Code et responsable de la formation chez LightHouse Labs ainsi que Maryline Charbonneau, porte-parole de notre partenaire Technopolys, toutes deux entourées par nos talents féminins. 

Le but de cette conversation était d’échanger sur le recrutement des femmes dans le domaine, très masculinisé, des Technologies de l’Information. Il ne s’agissait pas de trouver des réponses toutes faites, mais plutôt de s’interroger sur leur sous-représentation dans cette industrie et d’explorer des pistes de solutions.  

Cassie Rhéaume déclare qu’en 2018 encore trop peu de femmes sont familiarisées avec la technologie. En effet, aujourd’hui seulement 13% des femmes au Québec s’inscrivent dans des programmes à vocation technique alors qu’elles représentent 50% du corps étudiant québécois. 

Alors, quelle est la source de ce constat selon lequel les femmes sont généralement moins attirées par les filières techniques et les TI que les hommes ?  

#Positionnement marketing des programmes universitaires 
Pour Julie Lachaine, vice-présidente en gestion du changement chez Talsom, il s’agit d’un problème de positionnement marketing des filières universitaires techniques : 

« Posons-nous la question collectivement de savoir comment il faudrait positionner ces programmes-là pour les rendre intéressants aussi bien pour les femmes que pour les hommes »

# Mauvaise perception des Technologies de lInformation
Cette disparité pourrait également être le résultat d’une mauvaise perception des nouvelles technologies par les femmes :  « Les TI ce n’est pas nécessairement de la technologie.Les TI ça veut pas forcément dire être programmeur. Nous avons des besoins daffaires qui nécessitent de la technologie » affirme Julie Lachaine. 

 « Quand on entend TI on entend serveur informatique, ERP, etc. Alors que maintenant, la technologie englobe tout, elle est partout. »ajoute Olivier Laquinte, président de Talsom. 

De même qu’envisager une carrière au sein des Technologies de l’Information peut paraitre assez abstrait au premier abord, contrairement à une carrière de médecin ou d’avocat par exemple.

# Un univers des jeux vidéo trop masculinisé
La pratique des jeux vidéo en ligne dès le plus jeune âge est un des facteurs qui inciterait une personne à s’orienter dans le domaine des nouvelles technologies. Généralement les jeunes garçons sont plus adeptes de ce type de jeux, attirés par un univers d’activités masculines. Beaucoup d’ailleurs dirigent par la suite leur carrière en informatique ou technologies.  

En tant quindustries québécoises, comment pouvons-nous faire pour inciter les jeunes filles à sinscrire dans des programmes techniques et finalement créer un intérêt pour le domaine des nouvelles technologies?  

#Meilleure prise en considération des besoins 
Avant même d’émettre des solutions, Olivier Laquinte a souligné le besoin d’observer et de comprendre les besoins personnels et professionnels des femmes, savoir ce qu’elles recherchent sur le marché du travail et quelles sont leurs inspirations :  

« Que ne trouvent-elles pas dans le domaine de la technologie qu’elles retrouvent dans d’autres professions? » 

# Montrer le côté humain de la technologie  
« Si lon regarde les domaines où travaillent les femmes on parle beaucoup de domaines qui touchent à lhumain », nous informe Vicky Vienneau, responsable de l’acquisition de nos nouveaux talents chez Talsom. En suivant ce constat, une des pistes de solutions à envisager serait de faire davantage ressortir l’aspect humain de la technologie, et de faire changer cette perception d’une personne assise toute la journée face à son ordinateur.  

Démystifier la technologie  
Dans la lignée, une des autres solutions qui est ressortie de cet échange serait d’exposer aux jeunes filles des cas concrets des projets qui sont réalisés dans l’industrie, afin de démystifier le travail dans ce domaine, le rendre plus accessible et montrer que la technologie a un impact au niveau du monde des affaires.  

#Des modèles TI au féminin 
Les leaders des grandes entreprises technologiques sont bien généralement des hommes, mais il faudrait mettre davantage de l’avant les dirigeantes féminines afin de permettre aux jeunes filles de s’identifier à ces figures fortes et de s’imaginer dans ce rôle.  

#Formations technologiques 
Plusieurs structures offrent des formations en TI. C’est le cas l’université Polytechnique qui organise des camps de jour pour initier les jeunes à l’information et aux technologies. 

La plateforme MaVieTECHNO développée par le comité sectoriel de la main d’œuvre en TI TECHNOCompétences, permet aux jeunes de trouver l’ensemble des activités du numérique disponibles au Québec.  

Technovation est une organisation dédiée aux jeunes filles de 10 à 18 ans qui leur permet sur une période de six mois de se regrouper entre elles autour des problématiques qui les touchent, pour développer une application de A à Z et ainsi toucher à chaque étape d’un développement de projet TI.  

Chez Talsom, 60% de nos talents sont des femmes. Les possibilités sont grandes pour faire se démarquer les nouvelles technologies auprès des talents féminins. Même si les chiffres de la situation au Québec sont plus positifs qu’au sein d’autres pays, il reste primordial et non négligeable de parler de cette sous-représentativité pour la rendre visible, et travailler ensemble à mettre en place des initiatives pour ne pas laisser ce constat dans l’ombre.  

 

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Design Thinking en Haïti : créer un impact positif et social auprès des communautés

Chez Talsom, nous sommes animés par une collision, celle du secteur des affaires, de la technologie et de l’humain. Nous croyons à un impact positif dans le monde, et ce, à travers les nouvelles technologies.

C’est justement cette vision et cette conviction-là que nous avons voulu mettre en pratique à travers une mission exploratoire en Haïti qui s’est déroulée du 9 au 16 mai. Ce projet fut initié par le Dr Niels Billou, notre expert en Design Thinking, qui a invité notre vice-président Innovation, Éric Dupont, à rejoindre l’Institut Humanos, un organisme sans but lucratif ainsi que la Fondation KANPE, à se rendre à Baille Tourible, sur le territoire haïtien. L’objectif derrière tout ça ? Aider une communauté dans le besoin à trouver des solutions durables lui permettant de sortir du cercle de la pauvreté.

À travers l’approche du Design Thinking, une équipe multidisciplinaire de Canadiens et d’Haïtiens a alors passé une semaine dans la communauté isolée de Baille Tourible, sur le Plateau central d’Haïti, afin de comprendre les besoins et les priorités de ses habitants

Niels Billou nous explique :

« Le Design Thinking est fondé sur la compréhension approfondie des besoins des personnes avec lesquelles nous travaillons et sur l’engagement envers elles en tant que partenaires égaux dans la recherche et le développement de solutions. Nous suivons une boucle empathique consistant à poser des questions, à écouter, à apprendre, à co-créer des idées, à obtenir des commentaires, et à réitérer ce processus. Dans cette approche, les gens et leur contexte sont primordiaux. Nous ne nous présentons pas avec des solutions préconçues et nous cherchons à savoir ce qui compte vraiment à ce moment précis, à cet endroit précis, pour la communauté avec laquelle nous travaillons. »

Eric Dupont fait écho de son ressenti après cette semaine d’exploration :

« Ce qui est vraiment bien dans ce genre de projet, c’est qu’on ne part pas avec un questionnaire et des réponses toutes faites. Nous concevons des prototypes et les testons immédiatement avec les » gens de la communauté. »

Isabelle Thibault, directrice générale de la Fondation KANPE, travaille déjà à Baille Tourible depuis 2011. Elle nous en dit plus sur le travail qui fut effectué sur place : 

« J’ai fait de nombreuses visites auprès de cette communauté, mais c’était la première fois que j’effectuais des enquêtes avec cette méthodologie de travail. Une vingtaine de familles ont été rencontrés et nous avons pu observer comment ils vivent, les obstacles auxquelles ils doivent faire face, apprendre sur leurs actifs, leurs sources de revenus et aussi sur leurs aspirations. Chez KANPE, notre façon de travailler a toujours été basée sur les besoins et priorités évoqués par la communauté elle-même. C’est pourquoi l’approche du Design Thinking nous a tout de suite semblée appropriée.

Suite à ses observations, deux solutions ont été co-crées :

« Tout d’abord, la mise en place d’un centre de formation comprenant des ateliers professionnels (maçonnerie, menuiserie, agriculture, artisanat) et des programmes de gestion et d’éducation financières. Deuxièmement, un support à la communauté afin qu’ils puissent ouvrir leur coopérative financière qui permettra aux habitants d’avoir accès à l’épargne et au crédit directement chez eux. Cette coopérative pourra ultérieurement financer le centre de formation et les autres projets évoqués par la communauté. »

Les solutions qui ont émanées de cette mission exploratoire seront présentées à C2 Montréal, où un atelier « Design Thinking humanitaire : la technologie au service des communautés » animé par Niels Billou, Olivier Laquinte et Isabelle Thibaut sera présenté. 

Nous invitons donc les participants de C2 Montréal à se joindre à nous sur le balcon de Talsom, le jeudi 24 mai à 10h30 afin que nous travaillions ensemble à faire de ce projet une réalité pour cette communauté, et à faire vivre notre mission d’avoir un impact positif grâce à la technologie.

Talsom à C2 : rencontres à la croisée des humains et de la technologie pour l’innovation

Les transformations numériques et humaines marquent notre époque et touchent chaque   organisation, aussi bien la vôtre, que la nôtre. Ces transformations, aussi soudaines que profondes, redéfinissent constamment les clés du succès et les critères de survie dans le domaine des affaires. Depuis huit ans, Talsom évolue afin de vous donner les meilleurs outils pour réussir votre transformation numérique. De l’humain à la technologie, de leur collision à leur symbiose, notre transformation au quotidien garantit la réussite de votre entreprise.

Quelle sera votre réalité de demain, et quelle doit être la nôtre d’aujourd’hui? C’est pour répondre à cette question que nous sommes partenaires à C2 Montréal les 23, 24, et 25 mai prochain et que nous y participerons avec l’ensemble de notre équipe.

C2 Montréal, c’est quoi exactement?

C2 Montréal est un événement qui unit l’univers du commerce et de la créativité, afin d’explorer les tendances, opportunités, bouleversements et mutations majeurs qui se dessinent à l’horizon. Chaque année, c’est plus de 6 500 décideurs et créatifs qui s’y rencontrent pour façonner, vivre et réinventer l’avenir des affaires. Nous y participerons avec tous nos employés, l’intégralité de nos talents, pour que le résultat de leur somme propulse l’innovation chez nous, et ultimement chez vous.

Nos initiatives

En plus de permettre à chacun de nos employés d’approfondir leurs connaissances et de développer de nouvelles idées à travers les différentes activités proposées par C2 Montréal, nous lancerons plusieurs initiatives afin de rassembler les visionnaires d’aujourd’hui et de catalyser les révolutions de demain.

À l’occasion de cette nouvelle édition, nos talents ont identifié trois « collisions transformatives » autour desquelles Talsom engagera la discussion sur son balcon, situé à l’Arsenal Montréal :

#1   Collision entre Code Numérique et Code Social. Le 23 mai, avec notre partenaire TECHNOPOLYS, le mouvement de promotion de l’industrie des technologies du Québec, nous engagerons la discussion autour de la formation, du recrutement, et de la reconnaissance des talents féminins dans la technologie.

#2  Collision entre Nouvelles Technologies et Industries Traditionnelles : Le 24 mai, avec notre partenaire ADRENALYS, nous vous invitons à comprendre comment une industrie traditionnelle telle que l’agriculture peut se réinventer et prospérer grâce au numérique.

#3   Collision entre Échec et Transformation : Le 25 mai, nos partenaires du CEFRIO nous plongerons dans une conversation au sein de leur ChangeLab pour identifier les conditions parfaites de l’échec en transformation numérique, afin d’en révéler les clés du succès pour nos PME québécoises.

Depuis quelques mois, Talsom est également animé par une autre collision, celle du secteur des affaires, de la technologie, et des ONG œuvrant dans le développement de l’aide internationale pour créer un impact positif dans les communautés qui en ont le plus besoin. À l’occasion de cet événement, Talsom annoncera officiellement sa collaboration avec la Fondation KANPE et le Humanos Institute pour leur projet pilote de développement international en Haïti. Ensemble, ils collaboreront et développer des solutions durables en Haïti et pour résoudre cette équation posée par Dr. Niels Billou, expert en Design Thinking chez Talsom et fondateur du Humanos Institute :

Au retour d’une mission exploratoire sur le terrain, Dr. Niels Billou, Olivier Laquinte (Président de Talsom), et Isabelle Thibault (Directrice générale de la Fondation KANPE) animeront des discussions autour de ce sujet en compagnie d’invités prestigieux tels que les cofondatrices de la fondation KANPE ou le fondateur de Impak Finance. Lors de C2 Montréal et dans le cadre de ce projet, Talsom supportera également l’atelier « Design Thinking for Humanity » organisé par Humanos Institute et donné par Dr. Niels Billou.

Si vous avez l’occasion de vous rendre à C2 Montréal cette année, n’hésitez pas à venir nous rendre visite sur notre balcon pour faire l’expérience de ces collisions transformatives avec nous ou pour partager un verre servi par le bras robotisé KINOVA lors de nos 5 à 7 quotidiens. Et pour ceux qui souhaiteraient nous rejoindre à distance, nous retransmettrons l’intégralité des discussions en ligne et en temps réel.

Restez à l’affût, plus de détails sont à venir sur nos activités lors de C2 Montréal, nos collisions et nos invités!

N’hésitez pas à visiter les sites du Humanos Institute et de KANPE pour en savoir plus sur les actions 

 

 

Lassonde Projet Concur

Mandat et défis

Au cours des dernières années, la croissance de Lassonde s’est traduite par un besoin accru de déplacements. En raison de cette nouvelle réalité des affaires, Lassonde a désiré revoir sa façon de gérer les frais de déplacements et les autres dépenses des employés. Talsom a été mandaté pour gérer l’implantation et le déploiement de cette solution relative à la gestion des frais de déplacements et des autres dépenses des employés, et ce, à l’échelle de l’entreprise.

 

Plus de 450 employés affectés

Plus de 10 emplacement à travers le Canada

Une nouvelle solution technologique qui remplace un processus manuel

 

Besoins et objectifs

  • Mettre en oeuvre un outil efficace et équitable à l’échelle de l’entreprise pour la gestion des frais de
    déplacements qui soit adapté à la nouvelle réalité des affaires et au cadre économique en évolution.
  • Rendre cohérentes et uniformes l’information et l’application des politiques internes.
  • Rendre le système accessible, sécuritaire et confidentiel en tout temps et de n’importe où via Internet.
  • Soutenir les employés par l’offre d’outils plus efficaces.
  • Automatiser le processus de A à Z.
  • Réduire les charges administratives lourdes associées à l’utilisation de plusieurs outils différents.
  • Choisir et mettre en oeuvre un programme de carte de crédit d’entreprise qui est compatible avec l’outil
    de gestion des dépenses.
  • Développer et déployer un service d’agence de voyage.
  • Aller de l’avant avec le déploiement progressif des différentes composantes.

 

Solution

Pour développer un système efficace à l’échelle de l’entreprise pour la gestion des voyages d’affaires et les frais
y associés, Lassonde a opté pour un nouvel outil qui s’appelle Concur. Par l’utilisation de cet outil, Lassonde a
pu automatiser les processus reliés aux voyages d’affaires et aux dépenses des employés. Lassonde a profité
de l’occasion pour revoir, introduire et mettre à jour plusieurs éléments ayant trait aux voyages d’affaires et aux
dépenses des employés.

 

Yellow Projet Y360

La concurrence grandissante et les nouvelles réalités d’affaires du groupe Yellow, la plus grande des entreprises familiales dans le domaine de la vente au détail de chaussures et également la plus ancienne entreprise au Québec, ont amené l’entreprise à mettre en place un progiciel de gestion intégré en mode SaaS (Software as a Service). Cette solution s’appelle Epicor ® Retail.En effet, Les retailers et leurs enseignes doivent constamment s’adapter aux évolutions des consommateurs dans cette industrie aux caractéristiques spécifiques. Garantir la disponibilité des produits en linéaires, assurer la réactivité et le savoir-faire pour accompagner efficacement les stratégies marketing et commerciales est un défi journalier. C’est ainsi que notre équipe Talsom composée d’un directeur de projet et de quatre consultants, a été mandatée pour gérer l’implantation et le déploiement de l’ensemble de la solution.

→ Pour consulter l’intégralité de cette étude de cas, cliquez ici